Ecrit par Benjamin - 5 juillet 2008 - 7H32
Petite panthère sur les toits d’un cœur
Elle y rugit de douleur, le froid de peur
Pénètre son corps, à l’impénétrable
D’amour, elle pleure la fable misérable.
Elle viole ces dogmes, mais prosternée
Devant l’illusion, non l’idéal, égarée
Elle s’enfuit devant les pourpres du ciel
L’horizon se lève, il va naître sans elle.
Oh fine couleur de joie, écarte-toi de là
Tu dois briller, source de tous tes émois
Cherche les ombrages, va au désert
Cueillir les fleurs parfums de ta guerre.
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